article
une préemption touristique peut être annulée si le coût est disproportionné

Le tribunal administratif annule la préemption d’un local destiné à l’accueil touristique. Le motif touristique est valable, mais un bail commercial en cours rend le coût disproportionné par rapport à l’intérêt général poursuivi.

jurisprudence
un refuge de montagne est un service public d’accueil et de sécurité

La cour administrative d’appel qualifie un refuge de montagne de mission de service public d’accueil, d’information et de sécurité. L’intercommunalité pouvait privilégier une ouverture continue sans réservation.

jurisprudence
Airbnb condamné à 8,6 millions d’euros pour défaut de collecte de la taxe de séjour

Une simple erreur de paramétrage — la date de réservation au lieu de la date de séjour — a coûté 8,6 millions d’euros à Airbnb. Décryptage de l’arrêt de Poitiers.

jurisprudence
location touristique illégale : la commune doit sanctionner chaque responsable un par un

Un propriétaire avait confié son appartement à une société qui le sous-louait en meublé touristique sans autorisation. La Cour de cassation qualifie l’amende civile de sanction punitive et interdit toute condamnation in solidum : chaque copoursuivi doit être condamné individuellement selon son rôle.

jurisprudence
guider des promeneurs sur le domaine public ne nécessite ni autorisation ni redevance

Le tribunal annule le refus d’une intercommunalité d’autoriser des balades guidées payantes autour d’un plan d’eau public. La présence momentanée de promeneurs sans installation ne constitue pas une occupation privative.

jurisprudence
plage non surveillée : un panneau suffit à exonérer la commune en cas de noyade

La cour administrative d’appel de Bordeaux écarte la responsabilité d’une commune après la noyade d’un baigneur sur une plage non surveillée. Le panneau signalétique était en place et le site ne présentait pas de danger particulier. Une décision qui rappelle néanmoins l’obligation du maire de signaler les risques spécifiques.

jurisprudence
seul le comité de direction peut licencier le directeur d’un office de tourisme

La cour annule le licenciement d’un directeur d’OT prononcé par le seul président. L’article L. 133-6 du code du tourisme impose une délibération du comité de direction pour toute décision relative à la carrière du directeur.

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