carte postale
à Copenhague, la bonne action est devenue une monnaie touristique

À Copenhague, ramasser des déchets vaut une sortie en kayak et venir à vélo ouvre les portes du château. Le programme CopenPay devient permanent, son modèle s’exporte, et la première déclinaison française est née à Lorient.

article
la taxe sur les billets d’avion fond pour 26 petites lignes

La taxe de solidarité sur les billets d’avion retombe à 2,63 € depuis le 1er juin sur 26 liaisons sous obligation de service public, d’Aurillac à la Corse. Une baisse de 65 % pensée pour le désenclavement, dont l’outre-mer reste exclu à ce stade.

jurisprudence
subventionner sa promotion touristique n’est pas un marché

Le tribunal administratif de Marseille valide les 950 000 € versés par la métropole d’Aix-Marseille à One Provence : ni marché déguisé, ni aide d’État, ni conflit d’intérêts. Le mode d’emploi de la subvention de promotion régulière.

article
supprimer son organisme de tourisme : la fausse bonne économie

Face aux suppressions d’organismes touristiques, ADN Tourisme publie un plaidoyer en cinq piliers : maillage, outils partagés, expertise. Ce que les territoires cassent en croyant économiser, et l’alternative du regroupement.

article
attirer des touristes par avion : la Corse rattrapée par le droit européen

La Corse payait Air Corsica et Volotea pour garantir 250 000 passagers par an hors saison. Attaqué par le préfet et questionné par Bruxelles, le dispositif est suspendu : soutenir une ligne aérienne ne s’improvise pas.

dossier
concessions de plage : les règles d’or d’un été sans contentieux

Qui a le droit d’installer transats, clubs de plage ou paillotes sur le sable ? De la concession accordée par l’État aux lots des plagistes, le dossier complet sur les règles qui organisent l’économie de la plage.

jurisprudence
en montagne, l’autorisation d’une unité touristique nouvelle n’est valable que quatre ans

À Saint-François-Longchamp, l’autorisation préfectorale d’une unité touristique nouvelle était périmée faute de travaux engagés en quatre ans : le Conseil d’État annule en cascade le plan local d’urbanisme et tous les permis.