
Resté suspendu à une tyrolienne après le desserrage de son harnais, un client d'un parc d'accrobranche réclamait réparation.
La cour d'appel de Douai le déboute : l'activité se pratique en autonomie, l'exploitant n'est tenu que d'une obligation de sécurité de moyens, et aucune faute n'est prouvée (harnais adapté, consignes données, évacuation en dix minutes).
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