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Une directrice d'office de tourisme intercommunal, à Mayotte, reçoit un avertissement pour « défaut de langage et irrespect » envers la présidence. Elle conteste les faits en justice ; l'agglomération, mise en demeure de répondre, garde le silence. L'avertissement est annulé, pour deux raisons. D'abord, ne pas répondre devant le juge administratif revient à admettre les faits avancés par l'agente. Surtout, c'est à l'auteur de la mesure d'établir la réalité des reproches et leur caractère fautif : faute du moindre élément, l'avert...

 

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