jurisprudence
un office de tourisme ne perd pas son statut d’EPIC pour de simples carences de gestion

Un office de tourisme intercommunal conserve son statut d’EPIC malgré des carences de gestion pointées par la chambre régionale des comptes : la cour d’appel de Bastia rappelle que l’EPIC est le statut de droit commun des OTI.

dossier
loi Le Meur : ce qui change pour les communes face aux meublés de tourisme

Enregistrement généralisé, plafond abaissé à 90 jours, changement d’usage élargi, fiscalité resserrée, DPE, copropriété : la loi Le Meur donne aux communes de nouveaux pouvoirs face aux meublés de tourisme. Décryptage.

testé & validé
Queyras : préserver la faune sans fermer les sites touristiques d’altitude

Au PNR du Queyras, des médiateurs nature sillonnent les crêtes en été pour sensibiliser les randonneurs. Le dispositif Lago’Quiet protège le lagopède au col Agnel sans fermer le site.

jurisprudence
au motif d’un usage touristique, une commune ne peut pas changer de nom si celui-ci n’est pas historiquement justifié

Coren (Cantal) voulait devenir Coren-les-Eaux. Le tribunal administratif de Clermont-Ferrand a validé le refus du ministère : un usage publicitaire du nom ne crée pas de droit au changement.

carte postale
aux Îles Féroé, les touristes cèdent la place aux volontaires

Depuis 2019, les îles Féroé ferment leurs sites naturels trois jours par an et les confient à 80 volontaires internationaux. Avec plus de 23 000 candidatures, Closed for Maintenance est devenu une référence du tourisme durable.

article
une préemption touristique peut être annulée si le coût est disproportionné

Le tribunal administratif annule la préemption d’un local destiné à l’accueil touristique. Le motif touristique est valable, mais un bail commercial en cours rend le coût disproportionné par rapport à l’intérêt général poursuivi.

jurisprudence
un refuge de montagne est un service public d’accueil et de sécurité

La cour administrative d’appel qualifie un refuge de montagne de mission de service public d’accueil, d’information et de sécurité. L’intercommunalité pouvait privilégier une ouverture continue sans réservation.

bonne question !
un restaurateur peut-il refuser de servir un client dont la consommation est jugée insuffisante ?

Quand un visiteur entre dans un restaurant pour une simple boisson, le restaurateur peut-il l’éconduire ? La réponse ministérielle du 10 juillet 2025 rappelle que la pratique constitue potentiellement un refus de vente, sanctionné par le code de la consommation jusqu’à 1 500€ d’amende.